Bibliographie

• Saint AUGUSTIN et l’anonyme médiéval, Soliloques. Les Pères dans la foi n° 76. Brépols. 198 pages, 90 F. Rédigés durant son séjour à Cassiciacum (386), les Soliloques sont un dialogue intérieur : « Me connaître, Te connaître ! » Un texte imité au Moyen Age, par un anonyme. On pourra comparer les deux versions.

• AMBROISE de Milan, Abraham. Coll. : Les Pères dans la foi n° 74. Brépols, 222 pages, 90 F. Abraham est décrit comme un modèle de foi pour le jeune baptisé, et un guide de vie spirituel.

• SOPHRONE, Fêtes chrétiennes à Jérusalem. Les Pères dans la foi n° 75. Brépols, 230 pages, 90 F. Sophrone, patriarche de Jérusalem en 634, prononce ces homélies alors que les Arabes sont aux portes de la ville.

• Etienne GILSON, Saint Augustin. Philosophie et incarnation. Préface de Marie-Anne Vannier. Ed. Ad Solem. Genève, 143 pages. Reprise d’un texte de 1947, augmenté de la lettre 18 d’Augustin sur la situation médiane de l’âme, ainsi que de la traduction du sermon Dolbeau 26 : Contre les Païens, où Augustin présente le Christ comme le vrai Médiateur.

• Jean CASSIEN, Traité de l’incarnation. Contre Nestorius. Cerf, 284 pages, 185 F. Texte du IVe siècle, introduit et traduit pour la première fois par Marie-Anne Vannier.

La Prédication. Connaissance des Pères n° 74 (juin 1999, Ed. Nouvelle Cité, 66 pages, 55 F). Ce numéro, qui paraissait au même moment que Itinéraires augustiniens n° 22, évoque Chrysostome, l’homélie « dramatisée » dans le monde grec, Ambroise, Sévère d’Antioche… et Augustin, dont Isabelle Bochet analyse l’expérience spirituelle. On le voit : les sermons Dolbeau ont eu un effet incitateur, au-delà d’Augustin.

• Hubertus R. DROBNER, Les Pères de l’Eglise. Traduit de l’allemand par Joseph Feisthauer. Desclée 638 pages, 280 F. Qu’est-ce qu’un « Père » ? Drobner rappelle les critères traditionnels : doctrine orthodoxe, sainteté de vie, approbation de leur doctrine par l’Eglise, enfin antiquité. Une histoire qui s’achève pour l’Occident avec Isidore de Séville (+ 636), et pour l’Orient, avec Jean Damascène (+ 750). Augustin y figure deux fois, d’abord dans un chapitre sur la vie monastique (pages 394 à 397), puis dans un chapitre spécifique (pages 425 à 471). Un Manuel qui rend service.