Emmanuel d’ALZON
Bibliographie commentée et référencée -
Sources et travaux, éditions, traductions
Série des Cahiers du Bicentenaire de la naissance du P. Emmanuel d'Alzon (1810-2010)
TRAVAUX - Etudes historiques et doctrinales de la vie et de la pensée du P. d’Alzon
| Nous regroupons ici des éléments dont l’importance est fort différente : d’une part, des brochures imprimées pouvant atteindre et même dépasser la centaine de pages et présentant, soit le P. d’Alzon, soit les Congrégations qu’il a fondées(1), et d’autre part des études sanctionnées par des jugements universitaires : thèses de scolarité qui ne demandent guère plus d’une année de recherches, et thèses d’étude qui exigent des auteurs une longue fréquentation des sources. | ![]() |

On ne peut les citer toutes, elles sont d’inégale valeur ; mais il faut en retenir quelques-unes en vue d’écrire quelque chose de semblable dans le même genre de vulgarisation. Tharcisius JANSSEN(2), A.A., Pater E. d’Alzon en de Congregatie der Pater assomptionisten, met en voorwood van Jan Hammenecker, Capelle-au-Bois, 1931, 80 p. |
Présentation dans L’Assomption et ses Oeuvres, 1931, n° 363, p. 165.
Andrew BECK, Father Emmanuel d’Alzon, Founder of the Augustinans of the Assumption , Catholic Truth Society, London, 1933, 22 p. Ferdinandus MORSINK, A.A., Een Strijder voor de rechten der heilige Roomse Kerk , Nijmegen, 1947, 72 p. Un grand fondateur, le P. Emmanuel d’Alzon, 1810-1880, ses alumnats, l’Association de N.-D. des Vocations, Lilium (revue de Cavalerie), n° spécial, janvier 1949, 32 p. Le fondateur des Assomptionistes, le P. d’Alzon, Bruxelles, Foyer assomptioniste, 1950, 55 p. (traduction en espagnol, R. P. Manuel d’Alzon Fundador de los Padres Asuncionistas, Bogota,1952, plaquette de 48 pages par le P. Lamberto Murmans, déjà citée) Marie-Paul SEVE, A.A., Le lion des Cévennes (album illustré en couleurs pour adolescents), Paris, B.P., 1951, 38 p. (déjà cité). Nous avons aussi noté qu’elle a été traduite en espagnol par la revue du sanctuaire A.A. de Santiago du Chili (El Eco de Lourdes) et également adaptée en swahili par un artiste local Djocky Star (album en noir et blanc).Déjà cité. |
ActualisationRichard RICHARDS, A.A., D’Alzon day, Worcester, 1973, 24 p.
Richard RICHARDS, A.A., Emmanuel d’Alzon. Fighter for God , Assumptionist House, New-York, 1974, 52 p. (déjà cité). Bref résumé de la vie du P. d’Alzon.
Athanase SAGE, La spiritualité de l’Assomption, Rome, 1986, 115 p., dans la collection série Centenaire n° 10 (c’est en fait une reprise d’une retraite donnée à Worcester en 1958). Déjà cité.
Collectif, Session d’Alzon Inter-Assomption, Rome, 1988, 11 contributions diverses. Déjà cité.
Collectif, L’Esprit de l’Assomption d’après Emmanuel d’Alzon, Rome, 1993, 101 p. (traduit pour l’instant en 7 autres langues : anglais, espagnol, néerlandais, portugo-brésilien, roumain, coréen, dactylographié en vietnamien). Déjà cité.
Georges TAVARD, Le Père d’Alzon au Ier Concile du Vatican, Rome, 1996, 66 pages. Déjà cité.
Collectif, Identité religieuse et Vie assomptionniste, session de Nîmes 1995, dans la collection ‘Rencontres assomptionnistes’ n° 3, Châtillon, 1995, 153 pages. Déjà cité.
Georges TAVARD, Le Père d’Alzon et la Croix de Jésus. Lettres aux Adoratrices, Rome, 1992, 114 pages. Déjà cité.
Leo BRASSARD, A Roman Sombrero – Ten Portraits of Fr. D’Alzon, s.d. (2006), s. l., livret de 100 pages.
Jean-Marie KATABU KAVUNGA, Don total de soi à Dieu. Recherche dans les Ecrits Spirituels d’Emmanuel d’Alzon, Rome, 2007, 157 pages.

Nous regroupons ici 5 thèses présentées devant les Universités pontificales de Rome, et 2 mémoires présentés devant les Universités française de Montpellier et de Paris IV-Sorbonne. Théodore WEIJS, Les aspects de l’Incarnation dans la pensée du P. d’Alzon sur l’apostolat et la vie intérieure jusqu’à la composition de son Directoire, 1859. Thèse de doctorat en théologie, Pontificia Universitas Gregoriana, Rome, 1959. Recension dans Lettre à la Famille, 1960, n° 301, page 462. Cette thèse ‘aux conclusions hâtives, exagérées et quelque peu inquiétantes’, selon un rapport émanant des autorités de la Congrégation, a été imprimée par les Presses de l’Université grégorienne à Rome en 1966, avec imprimi potest et imprimatur, 100 p. Eugène LAPLANTE, A.A., Explicationes variationum in quatuor primis editionibus constitutionum piae Societatis presbyterorum ab Assumptione de regimine societatis (1855-1906), cum appendice. – Dissertatio ad licentiam in jure canonico obtinendam. Pontifica Universitas latreranensis, Institutum utriusque juris, Romae, 1961, 30 p. dactyl. Cette thèse sur les variations des quatre premières éditions des Constitutions des Religieux de l’Assomption fut suivie d’une autre, présentée à la même Université, en 1963, pour l’obtention du doctorat, et intitulée : Le Supérieur général dans les congrégations cléricales de droit pontifical fondées au XIXe siècle (du début du siècle jusqu’aux normes de 1901), 143 p. Christian MAROIT, Le Christ, centre de vie spirituelle, essai sur la doctrine du P. d’Alzon. – Thèse de doctorat en théologie ; - Pontificia studiorum Universitas a S. Thoma Aq. In Urbe, Rome, 1964, 351 p. dactyl. ‘Une oeuvre de piété filiale’, a dit le P. Gilson, o.p. Emmanuel ROSPIDE, A.A., L’éducation chez le P. d’Alzon ; Thèse de doctorat en théologie. – Pontificia studiorum Universitas a S. Thoma Aq. In Urbe, 1966, 483 p. dactyl. Un essai pour replacer en son temps l’idéal pédagogique du P. d’Alzon et le présenter pour lui-même, à travers la vie du collège de Nîmes. Bernard SOKONI, Réaction de la presse française à l’Encyclique Quanta cura et au Syllabus. Thèse de doctorat en théologie, Pontifica Universitas Gregoriana, Rome, 1966. Nous n’avons aucune copie de cette thèse dont l’auteur est un abbé congolais ; elle éclaire un moment-clé de la vie du P. d’Alzon sur la base d’une documentation, concernant l’élaboration du Syllabus, que nous avons en nos Archives, à Rome. André PEZZIARDI, Un journal catholique et démocrate en 1848 : ‘La liberté pour tous’, de Nîmes. – Université Paul Valéry, Montpellier III, section histoire. Mémoire de maîtrise d’enseignement, 101 p. dactyl. L’auteur conduit son exposé à partir du journal, en s’appuyant sur les PP. E. Bailly et S. Vailhé sans mentionner d’autres sources assomptionnistes. Christine-Marie AMAR, Relations entre Emmanuel d’Alzon et Charles de Montalembert de 1810 à 1870, D.E.A. Université Paris IV-Sorbonne, 1994, 138 pages. |
L’auteur a eu accès aux archives Montalembert, ce qui a permis d’avoir connaissance de quelques lettres à l’époque inédites du P. d’Alzon. L’étude est menée en 3 chapitres : 1/ Une amitié sous la tutelle de Lamennais (1830-1835) ; 2/ Lutte commune pour la liberté d’enseignement (1842-1850) ; 3/ Vers une rupture définitive (1858-1870). Les correspondances d’Alzon/Montalembert, jusque-là inédites, ont été reprises dans le tome XIV des Lettres du P. d’Alzon.


Nous en signalerons plusieurs, dont certaines expressément consacrées au P. d’Alzon. Guy DUPRE, Formation et rayonnement d’une personnalité catholique au XIXe siècle : Le Père Emmanuel d’Alzon (1810-1880). – Thèse présentée devant l’Université d’Aix-en-Provence, le 7 juin 1971. Diffusée par le Service de reproduction des thèses de l’Université de Lille III en 1975, 420 p. L’auteur, professeur d’histoire au lycée de Nîmes, un ami de l’Assomption, avait peut-être pris un sujet trop vaste. Mais on peut, dans son étude, découvrir plus d’un trait nouveau sur le P. d’Alzon : ‘un homme réfléchissant longuement et réalisant rapidement’ ; ‘celui qui essaye sans cesse pour réussir quelquefois’ – ‘celui qui ne s’est jamais découragé’ ; - ‘sa foi lui donne clairement le pourquoi de son action : pour Dieu ; sa réflexion cerne lentement le comment : Quid agendum ?’ – ‘Autoritaire, il n’est pas jaloux de son autorité : il trace une direction et évite de dire : je veux’ ; - ce qui reste de son œuvre (la congrégation) prouve qu’il avait raison : conformément à l’esprit qui était le sien, il a su choisir ses disciples, les accepter et les former’ ; - ‘il est permis de critiquer l’audace, il est impossible de contester le résultat obtenu’. Mais il y aurait bien d’autres choses à relever encore. Nous semble particulièrement neuve l’analyse des journaux et de revues publiés par le P. d’Alzon (‘Liberté pour tous’ et séries de la ‘Revue de l’enseignement chrétien’). André DARGIS, A.A., La Congrégation de Saint-Pierre. Dissertation présentée en vue du grade de docteur en théologie. – Université catholique de Louvain, faculté de théologie, Louvain, 1971. – 4 vol. dont 3 de textes (650 p.) et un de documentation (119 p.). Une partie de ce travail consacré à la Congrégation de Saint-Pierre, fondée par les deux frères Lamennais, a été publiée dans la Revue d’histoire ecclésiastique en 1973, vol. 68, p. 759-813. On sait le rôle (à préciser) de Lamennais sur la jeunesse d’Emmanuel d’Alzon et la parenté d’inspiration de sa fondation avec la fondation mennaisienne (cf. Premières Constitutions, p. 176-186). Aussi il importe pour le moins de relire la conclusion du P. Dargis, au terme de son travail, afin de voir la genèse et la complexité d’une évolution qui marque l’histoire de cet essai de vie religieuse rénovée et qui dura de 1828 à 1834 : ‘Tout mettre en œuvre afin de servir la religion de la manière la plus efficace, sans les compromissions des ordres anciens avec le pouvoir civil, sans leur incapacité de demeurer viables et actifs lors des persécutions… Nous sommes personnellement convaincu que les études mennaisiennes peuvent éclairer l’histoire théologique et ecclésiastique du XIXe siècle si importante pour une bonne compréhension des courants qui traversent l’Eglise de notre temps’ (cf Approches et Recherches, p. 225-234). Pierre JARRY (Abbé), Un artisan du renouveau catholique au XIXe siècle : Emmanuel Bailly, 1794-1861. Thèse pour le doctorat, présentée devant la Faculté de théologie, Université catholique, 1971, 2 vol/ un de textes (544 p.) et un de notes et annexes (279 p.). Outre la figure attachante de M. Bailly, c’est, avec la thèse précédente, l’humus de la connaissance que nous avons de la jeunesse d’Emmanuel d’Alzon, qui est retravaillé : ‘Le milieu catholique français de cette première moitié du XIXe siècle, écrit M. Jarry dans sa conclusion, n’est pas statique mais dynamique. Il est en mouvement et en continuelle recherche. Il se compose d’une multitude de mouvements qui s’enracinent les uns dans les autres, qui découlent les uns des autres, qui se renforcent et se dépassent les uns les autres, à mesure que de nouveaux besoins se font sentir, que de nouveaux champs d’apostolat et d’activité chrétienne se découvrent. Tous ces mouvements prennent ainsi des formes bien particulières, et parfois, en raison de leurs objectifs propres, assez éloignés en apparence les uns des autres. Pourtant, une grande articulation les unifie tous : le soutien et la défense de la religion (ou le service de la foi, dirait-on plus volontiers de nos jours), dans une perspective commune indispensable, après les effondrements survenus par le fait des révolutions successives, - celle du renouveau. C’est un fourmillement d’œuvres dont la diversité n’exclut ni la richesse, ni l’efficacité, ni même une certaine unité d’action…’. Et de M. Bailly, l’auteur écrit : ‘Son œuvre se traduit dans une multiplicité d’engagements variés et fragmentaires, mais généreux et incessants, que seul un regard en profondeur permet de découvrir et d’apprécier à leur juste valeur. Voilà bien sa limite ; voilà aussi sa grandeur : celle du dévouement inconditionnel à une grande cause, dans le détachement qui ne craint ni la méconnaissance ni l’obscurité, et se remet à Dieu seul du soin de récompenser ses efforts’. Emmanuel d’Alzon, contemporain de Lamennais et de M. Bailly ! On souhaiterait la publication d’une telle étude scientifique. Présentation de cette thèse dans Nouvelles de la Province de France, juillet 1971, n° 9, p. 22-23. Louis SECONDY, L’enseignement secondaire libre dans l’Académie de Montpellier (1854-1924), Centre d’histoire contemporaine du Languedoc Méditerranéen-Roussillon, Univiersité Paul Valéry, Montpellier III, 1974, 476 p. Cette thèse parle évidemment du collège de l’Assomption de Nîmes et de nos alumnats dans le Midi de la France, dont les premiers remontent au P. d’Alzon. Si l’ensemble de ce travail permet d’avoir le contexte historique de ces œuvres d’enseignement, on s’aperçoit à la lecture que l’auteur est plus dépendant du P. Vailhé que de sources neuves, assomptionistes ou non, pour chacune d’entre elles, dont l’Assomption de Nîmes. Joseph A. GRENIER, To reach the People : La Croix, 1883-1890. Dissertation submitted in partial fulfilment of the requirements for the degree of doctor of philosophy in the department of theology at Fordham University, New-York, 1976, 473 p. Avec ce travail, nous sommes dans la dernière partie de la vie du P. d’Alzon et en face de la plus remarquable des initiatives de ses disciples, les PP. Picard et V. de P. Bailly : la presse conçue comme moyen apostolique dans la troisième bataille du laïcisme contre l’Eglise. Voir notamment les trois premiers chapitres, sur la part prise par le P. d’Alzon dans l’initiative. Le P. Grenier renvoie à l’étude que nous avions faite pour le triple centenaire de l’Association de Notre-Dame de Salut, de l’œuvre des pèlerinages et de l’œuvre de la Bonne Presse (étude dactylographiée, non publiée, mais utilisée ici et là). Pour nous, en accord avec M. Dupré, nous pensons que la dernière partie de la vie et de l’activité du P. d’Alzon s’est orientée vers le peuple pour lui garder sa foi en Dieu, à travers les bouleversements sociaux, politiques et culturels d’un monde à venir. Claude SOETENS, Le Congrès international de Jérusalem (1893), dans le cadre de la politique orientale du Pape Léon XIII. – Université de Louvain. Recueil de travaux d’histoire et de philosophie, 6 e série, fascicule 12. – Edition Nauwerlaerts, Louvain 1977, 790 p. impr. L’auteur place au centre de son propos le rôle du Congrès de Jérusalem en 1893 dans la politique orientale de Léon XIII. Dès la bibliographie liminaire, il indique entre autres sources inédites les Archives générales des Assomptionistes à Rome, en détaillant les pièces retenues. En effet, l’Assomption, pour sa part, a préparé ce Congrès et y a participé. Parlant, au début de son ouvrage, de la redécouverte de l’Orient dans l’Eglise catholique, l’auteur présente le programme et les premières réalisations des Assomptionistes en Orient (p. 133-174). A ce propos, il rappelle comment le P. d’Alzon a été amené à s’intéresser à l’Orient chrétien, avec, comme préalable son apostolat en climat protestant. Comparant le P. d’Alzon à Lavigerie, l’auteur écrit encore : ‘Il est significatif de constater que ces deux grands fondateurs du XIXe siècle aient tiré de leur expérience orientale la conviction que le problème de l’union devait être abordé dans son ensemble, et qu’y engager leurs disciples c’était à la fois se placer au premier plan des grandes entreprises désirées par l’autorité suprême et assurer l’affermissement de leur propre société religieuse’. Pour ce qui est de la venue et du séjour du P. d’Alzon à Constantinople, on peut se rapporter au livre d’Ivan SOFRANOV : Histoire du mouvement bulgare vers l’Eglise catholique au XIXe siècle, Desclée, 1960, 400 p. |
Daniel MOULINET, Jean-Joseph Gaume ou le catholicisme français intransigeant au XIXème siècle dans le domaine de l’éducation, Université Paris IV-Sorbonne et Institut Catholique de Paris, 2 tomes, 1992, 1013 pages.
Cette thèse de l’abbé Moulinet présente l’un des champions du catholicisme intransigeant du XIXème siècle, l’abbé Jean-Joseph Gaume autour d’une question-clé, celle de l’enseignement. A ce double titre, elle intéresse particulièrement l’histoire de la première Assomption, le P. d’Alzon se situant dans cette sensibilité religieuse ultramontaine et consacrant les forces des premières générations assomptionnistes dans le chantier des collèges. On sait que le Fondateur de l’Assomption prit une grande part à la défense et à la promotion de l’enseignement libre en fondant la Revue de l’enseignement chrétien, laquelle prit le parti de Gaume sur les classiques. Les archives générales de l’Assomption détiennent un lot important de papiers et de correspondances de l’abbé Gaume que l’auteur de la thèse a consultés et dont il a tiré le meilleur profit.
Autres travaux récents, touchant l’histoire apostolique de l’Assomption, dont nous avons eu connaissance :
Hélène POULAIN, La Croix 1880-1910 : La création d’une entreprise de presse catholique, Université Sorbonne Paris IV, 2004-2005, 300 pages.
Yves PONCELET, L’abbé Edmond Loutil (« Pierre l’Ermite ») 1863-1959 : une figure de l’apologétique catholique contemporaine, université de Nantes, 2004, 2 vol. Pierre l’Ermite, lié d’amitié avec le P. Vincent de Paul Bailly, a joué un rôle déterminant comme journaliste à La Croix durant soixante ans.
Xavier THERY, Paul Féron-Vrau et la presse , 1998 et Actes du colloque 2005. Paul Féron-Vrau a pris la direction de la Bonne Presse au moment où les lois dirigées contre les Congrégations ont obligé les Religieux de l’Assomption à quitter la rue Bayard et l’entreprise fondée par eux.
Bertrand LAMURE, Les pèlerinages catholiques français en Terre Sainte au XIXe siècle, Université Lyon II, 2005-2006, 497 pages. L’auteur montre la part déterminante jouée par les Assomptionnistes dans le développement des pèlerinages de masse des catholiques français en direction de Jérusalem, sans minimiser celle plus élitiste de pionniers qui les ont précédés.
Matthieu M. SUBAO SITONE,Naissance et croissance d’une Eglise locale, diocèse de Butembo-Béni au Congo RD, Université Lyon II, 2006, 775 pages. Les Assomptionnistes sont à l’origine du développement et de la mise en place de ce diocèse au Congo de l’Est, depuis leur prise en charge d’un territoire de mission en 1929 concédé par les Pères du Sacré Cœur.
Matthieu BREJON de LAVERGNEE, Société de Saint-Vincent de Paul (rôle de M. Bailly) , Université Paris, 2007. Résumé à paraître au Cerf, 2008. L’auteur reprend toute la question, autrefois très controversée et aujourd’hui apaisée, des origines de la Société de Saint-Vincent de Paul, mettant en lumière le rôle pluriel de ses fondateurs dont celui, bien établi, de M. Bailly.
Gérard CHOLVY, Le Cardinal de Cabrières (1830-1921. Un siècle de l’histoire de la France, Paris, Cerf, 2007, 519 pages dans la collection Histoire. L’ensemble du chapitre II, intitulé Le disciple : L’Assomption (pages 29-51), est consacré aux liens d’Alzon-Cabrières, ce dernier ayant conservé un indéfectible souvenir au Fondateur de l’Assomption et se voulant fidèle toute sa vie aux marques directrices de l’esprit de l’Assomption.
Nous en resterons là en ce qui concerne la mémoire alzonienne enregistrée dans des thèses de scolarité ou d’étude. Par contre, nous aurons à revenir sur cet aspect dans la partie propre à la Congrégation qui intéresse manifestement toujours de jeunes chercheurs et historiens, au niveau de ses œuvres historiques les plus connues (enseignement, presse, pèlerinages, missions).
(1) Au sujet des études sur les Congrégations de l’Assomption, nous renvoyons systématiquement à notre seconde partie.
(2) Tharcisius JANSSEN, religieux A.A. néerlandais (1896-1973) : N.B.R. A, t. III, p. 1575-1576. Ouvrage déjà cité.