Cahiers du Bicentenaire d'Alzon 2010 N° 1

Tour du monde assomptionniste en 41 pays

Série des Cahiers du Bicentenaire de la naissance du P. Emmanuel d'Alzon (1810-2010)

Belgique

Fondation de l'Assomption en Belgique, 1890.

C'est sous le généralat du P. François Picard (1831-1903) que l'Assomption accomplit ses premiers pas en Belgique, dans la petite localité de Taintignies(1), en 1890. Une solution fut en effet trouvée pour y prendre en partie le relais de l'alumnat de Mauville, ouvert en 1879 dans le Pas-de-Calais français voisin. L'Assomption put acquérir une propriété dans cette localité située à 9 km de Tournai : une construction encore inachevée qui avait été prévue à l'origine pour devenir une brasserie et qui fut cédée pour cela à un prix modique. Le contrat de vente fut signé le 18 mars 1890. Le 30 mars suivant, le P. Emile Gauthier (1850-1929) y conduisit un premier groupe d'alumnistes depuis Mauville. On se rendit à l'occasion en pèlerinage rendre grâce à la Vierge au sanctuaire de Notre-Dame de Bon-Secours dans la forêt de Condé. Ce premier pas va être suivi de plusieurs autres lorsque l'Assomption fut chassée du sol français, à partir de 1900 : Bure(2) en 1900, asile provisoire des étudiants A.A. en recherche de gîte, et surtout, la même année, Louvain dont un vaste et vieux couvent ouvrit ses portes à la jeunesse assomptionniste à la Demi-Rue. (3)Saint-Trond fut investi dès 1901, Courtrai(4) en 1902, Sart-les-moines(5) en 1903, Le Bizet(6) en 1904, Zepperen(7) en 1905. La capitale, Bruxelles, hébergea le premier provincial, le P. Rémi Kokel (1886-1973) lors de la création de la Province Belgique-Hollande en 1923-1924(8), dans un ancien couvent attenant à l'église centrale de L(9)a Madeleine avant de trouver un home plus spacieux à la rue Duquesnoy en 1928(10). A partir de 1900, le sol belge était devenu une des bases de la formation assomptionniste : Louvain(11) (1901) scolasticat et noviciat, Gempe(12) (1906) noviciat des convers, Saint-Gérard (1919) maison d'étude dans l'ancienne abbaye Saint-Gérard de Brogne(13). Le premier belge à avoir tâté de la vie religieuse assomptionniste fut un candidat éphémère, le Frère François de Jésus Berleur en 1864.

C'est en 1923 que fut créée la Province de Belgique-Hollande, par suite d'une première décentralisation de l'Institut. En 1963, se produisit la séparation de la Belgique en deux Provinces, Nord et Sud, selon la frontière linguistique(14). Au chapitre général de 2005 fut accepté le principe de regroupement en une seule Province d'Europe du Nord des trois précédentes : Belgique Nord(15), Belgique Sud(16) et Pays-Bas(17). La Belgique est l'un des rares pays européens à accueillir toutes les familles religieuses de l'Assomption sur son sol (R.A. en 1902, O.A. dès 1894, P.S.A. en 1900 et Ora en 1953).

Sources documentaires :

Bulletins de la Province de Belgique, Contacts (1952-1964), Belgique-Sud Assomption (à partir de 1963), Onder-Ons (à partir de 1963, pour Belgique-Nord). Arthur Jallet, Un siècle de présence assomptionniste en Belgique, Bruxelles, 1992, 24 pages. Désiré Deraedt, Bure 1900, Gosselies, 1986, 29 pages. Daniel Stiernon, Jalons pour une histoire de la Province assomptionniste de Belgique-Sud, dans Belgique-Sud Assomption, janvier 2005, n° 295, p. 4909-4927 ; mars 2005, n° 296, p. 4946-4958 ; juin 2005, n° 297, p. 5001-5005.

Belgique, année 1810.

La marche vers l'indépendance :

La Belgique constituait en 1789 la partie autrichienne des Pays-Bas, héritière du démembrement des Provinces-Unies de l'Union d'Utrecht de 1579 et des traités de Westphalie de 1648. Pendant toute la période de la Révolution et de l'Empire napoléonien, les provinces belges subirent le joug français. Incorporées à la République française le 1 er octobre 1795, elles furent divisées en 9 départements : Lys (Bruges), Escaut (Gand), Deux-Nèthes (Anvers), Dyle (Bruxelles), Jemmapes (Mons), Sambre-et-Meuse (Namur), Meuse-Inférieure (Maastricht), Ourthe (Liège) et Forêts (Luxembourg). Les traités de Campoformio de 1797 et de Lunéville de 1801 confirmèrent l'annexion. En 1808, Flessingue fut incorporé à l'Escaut ; en 1810 des territoires riverains de la Dogne furent encore réunis aux Deux-Nèthes. En 1810 fut créé le département des Bouches-de-l'Escaut. Ce découpage napoléonien a servi de base à la constitution des provinces belges en 1830. L'empire français tira bénéfice des industries du pays : l'extraction du charbon, la sidérurgie, la métallurgie liégeoise, le textile. Le premier traité de Paris de 1814 rétablit la Belgique dans son union avec les Pays-Bas et ses frontières de 1789 ; le second traité de 1815 amputa le territoire français d'une bande entre Quiévrain et Bouillon. L'Etat belgo-hollandais de 1815, reconstitué sous la direction de Guillaume Ier d'Orange-Nassau (1772-1843), vola en éclats après l'union des catholiques et des libéraux dans les provinces belges de 1828. La Révolution de Juillet 1830 à Paris donna le signal de la révolution belge qui éclata à Bruxelles le 25 août 1830. Un gouvernement provisoire proclama l'indépendance de la Belgique le 4 octobre. La conférence de Londres du 4 novembre reconnut la séparation de la Belgique et la Hollande en décembre 1830. En janvier 1831, le pays fut déclaré neutre, une constitution fut votée le 7 février 1831, la couronne offerte au prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, devenu Léopold Ier (1790-1865). Aidés des Français et des Anglais, les forces belges purent s'emparer de la forteresse d'Anvers en décembre 1832. Mais c'est seulement le 19 avril 1839 que fut signé à Londres le traité définitif entre la Belgique et la Hollande.

La carte ecclésiastique de la Belgique :

L'évangélisation de la Belgique remonte aux débuts de l'ère chrétienne. En 1789, la carte ecclésiastique relevait encore de la réforme opérée par la bulle Super Universas, datée du 12 mai 1559, à l'époque de Philippe II (1527-1598), qui avait prévu dans les limites du temps et des Pays-Bas espagnols, les diocèses suivants : Utrecht (Hollande-Gueldre), Middelbourg (Zélande), Anvers, Bois-le-Duc, Ruremonde (Gueldre), Gand, Bruges, Saint-Omer, Boulogne, Arras (Artois), Tournai, Malines, Cambrai (Hainaut), Namur, Liège et Trèves qui englobait le Luxembourg. La Constitution civile du clergé de 1790 a supprimé les sièges de Saint-Omer et de Boulogne. Les changements politiques et territoriaux du XVIIème avaient donné Arras et Cambrai à la France. Au Concordat de 1801, de façon identique à ce qui était devenu le sort des circonscriptions en France depuis 1790, la Belgique fut divisée en neuf départements. La bulle Qui Christi Domini vices, datée du 29 novembre 1801, supprima les anciennes circonscriptions ecclésiastiques en apportant les modifications suivantes. Furent maintenus :

MALINES  : archevêché ; fondation en 1559.

GAND  : évêché ; fondation en 1559.

TOURNAI  : évêché fondé au VIème siècle, uni à Noyon en 626, détaché en 1146.

NAMUR  : évêché fondé en 1559.

LIEGE  : évêché du IVème siècle

auxquels étaient joints trois diocèses des bords du Rhin :

AIX-LA-CHAPELLE  : évêché créé en 1801, supprimé en 1821, restauré en 1930 (aujourd'hui en Allemagne) ;

TREVES  : évêché du Ier siècle, archevêché au VIIIème siècle, redevenu évêché en 1801 (aujourd'hui en Allemagne) ;

MAYENCE  : évêché du IVème siècle, archevêché en 747, redevenu évêché en 1801 (aujourd'hui en Allemagne).

Le département des Forêts, en fait le Luxembourg, était rattaché à Metz ; Bruges, évêché érigé en 1559, fut supprimé en 1801 et ne fut restauré qu'en 1834. Anvers (Antwerpen), évêché érigé en 1559, fut également supprimé en 1801 et ne fut restauré qu'en 1961. Utrecht, Middelbourg, Bois-le-Duc et Ruremonde relevaient des Pays-Bas. Le Premier Consul nomma pour tous les diocèses belges des évêques français. Par comparaison avec la carte actuelle des diocèses belges, les cinq diocèses de 1801 sont au nombre de 9 en 2007 : Malines-Bruxelles (Mechelen-Brussel), Anvers (Antwerpen), Bruges (Brugge), Gand (Gent), Hasselt (évêché érigé en 1967), Liège (Luik, Lüttich), Namur (Namen), Tournai (Doornik) avec en plus une juridiction propre pour l'ordinariat militaire.

La Belgique a été visitée par le pape Jean Paul II en mai 1985. Un second déplacement prévu pour mai 1994 dut être annulé, en raison d'une fracture au col du fémur. Le pape s'y rendit une seconde fois en juin 1995 pour la béatification du P. Damien de Veuster (1840-1889). Des relations diplomatiques existent avec le Saint-Siège depuis Urbain VIII (1568-1644), à l'époque des Pays-Bas espagnols. Suspendues au temps de la Révolution française, elles furent reprises en 1829, puis ré-établies au rang de nonciature en 1841. A nouveau suspendues à partir de 1870, elles reprirent en 1885.


Fiche d'identité de la Belgique 1810.

Population  : La population de la Belgique en 1810 est englobée dans celle de l'Empire français. Le recensement de 1846 relève 4 millions 340.000 habitants, pour plus de 10 millions 511.000 de nos jours.

Langues officielles  : français depuis 1830, néerlandais depuis 1898 et l'allemand pour cantons annexés en 1919.

Superficie  : 30.528 km2 (avec l'adjonction au Traité de Versailles en 1919 des cantons d'Eupen et de Malmédy).

Divisions administratives  : La Belgique de 1830 comprenait les régions ou entités suivantes : la Basse Belgique, la Flandre maritime, la Flandre intérieure, la Campine, la moyenne Belgique, les Ardennes, la Famenne, le Condroz, les Fagnes, la Lorraine belge et l'enclave de Baarle-Hertog. La Belgique actuelle est administrée en région flamande (Vlaamse Gewest : 13. 522 km2 ; en région wallonne (16. 844 km2) et en région Bruxelles-capitale (161 km2), avec 10 provinces.

Régime politique  : La Belgique est une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Le roi est dit roi des Belges, non de Belgique. La Belgique est de nos jours un Etat fédéral.

Constitution  : La Constitution date du 7 février 1831, révisée en 1888, 1893, 1919-1921, 1970, 1980, 1988, 1991.

Monnaie  : le franc belge créé en 1832, défini en or et en argent, remplacé par le belga de 1926 à 1945 jusqu'au passage à l'euro, le premier janvier 2002.

Capitale  : Bruxelles, ville fondée vers 997.

Fêtes nationales  : 21 juillet, prestation du serment constitutionnel de Léopold Ier ; 15 novembre depuis 1866 : fête de la dynastie, déplacée plusieurs fois, mais restaurée à cette date en 1914. Les francophones célèbrent le 27 septembre, anniversaire de la victoire sur les Hollandais en 1830, les flamands ont choisi le 11 juillet, anniversaire de la bataille des Eperons d'or en 1302. Le drapeau a été adopté le 23 janvier 1831. L'hymne national est la Brabançonne.



(1) La fondation d'un alumnat à Taintignies (et non Taintegnies) est présentée par le P. Polyeucte Guissard dans son Histoire des alumnats, Paris, B.P., 1954, p. 195-213. Le P. Picard s'y rendit en personne en juillet 1892 et à nouveau en juillet 1896, puis en juin/juillet 1902. Le 15 juin 1966, la résidence de Taintignies fut vendue aux Sœurs de Templeuve : Assomption 67, mai 1967, n° 9, p. 31.

(2) Pour Bure, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 215-227, 455-464. Le P. Picard se rendit à Bure à la fin du mois d'août 1900 et en septembre 1900.

(3) Pour Saint-Trond, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 229-233. Le P. Picard se rendit à Saint-Trond le 12 novembre 1901.

(4) Pour Courtrai, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 284-287.

(5) Pour Sart-les-Moines, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 447-455.

(6) Pour Le Bizet, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 287-294.

(7) Pour Zepperen, dans le même livre du P. Polyeucte Guissard, pages 233-245.

(8) Décret de création de la Province Belgique-Hollande du 25 mars 1923, reproduit notamment dans Pierre Touveneraud, Le Régime des Provinces à l'Assomption 1923-1973, Rome, 1973, page 93.

(9) Cette église bruxelloise est toujours desservie par des religieux assomptionnistes, ce depuis 1924, année où le cardinal Mercier la confia ainsi que le couvent annexe, quitté par les Rédemptoristes en 1904 à cause du projet de jonction ferroviaire. L'église devait être déplacée, mais pour l'exposition universelle de 1958, elle fut admirablement restaurée. La Libre Belgique a signalé en 1974 le 50ème anniversaire de la présence assomptionniste à Bruxelles, marquée par une liturgie d'action de grâces le 6 juillet 1974.

(10) Sur la résidence provinciale de Bruxelles, rue Duquesnoy, voir la présentation qui en a été faite dans la plaquette par le P. Jean-Gabriel Fosty, Les Assomptionistes, Histoire, Organisation, Œuvres belges, Bruxelles, 1942, page 51.

(11) Il existe sur l'ancien couvent de Louvain, de la Demi rue, occupé par les AA de 1901 à 1940 et bombardé en mai 1940, de nombreuses pages d'histoire assomptionniste publiées dans L'Assomption et ses Œuvres, 1948, n° 469, p. 8-10 ; n° 470, p. 9-12 ; n° 471, p. 4-6 ; n° 472, p. 5-8 ; n° 473, p. 10-13 ; n° 474, p. 5-8 ; n° 475, p. 8-11 ; n° 476, p. 7-11 ; n° 477, p. 7-10 ; n° 478, p. 12-13 ; n° 479, p. 7-10 ; n° 480, p. 9-11 ; n° 481, p. 7-11.

(12) Cette propriété, à mi-chemin entre Louvain et Diest, appartint à l'Assomption en 1901. Elle servit d'abord de maison de campagne aux novices et aux étudiants de Louvain avant d'être affectée en 1906 au noviciat des Frères convers. En 1912, elle devint le cadre d'un alumnat d'humanités et fut vendue en 1919.

(13) L'abbaye Saint-Gérard de Brogne a été acquise par l'Assomption en 1919 pour abriter le scolasticat de philosophie alors commun à toute l'Assomption francophone jusqu'en 1934, année du transfert des étudiants A.A. français à Lormoy, puis après la guerre de 1940 le couvent servit de théologat pour la province assomptionniste belge. Cette abbaye, fondée en 919, a fêté avec éclat, en 1959, son millénaire : Foyer assomptioniste, 1959, n° 67, p. 6-19, Lettre à la Famille, janvier 1960, n° 281, p. 294 et L'Assomption et ses œuvres, 1960, n° 521, p. 22-24. Pour l'historique du lieu, se reporter aux articles de Catholicisme, t. II, col. 282-283 (Brogne) et du D.H.G.E., t. X, col. 818-832 (Brogne). L'Assomption ferma la maison d'études vers 1969 et vendit le bien en 1974, qui devint Centre culturel, Auberge de Jeunesse, finalement restaurant. En 1976, elle acquit sur la même commune, rue du Stampia n° 17, le prieuré Notre-Dame de Grâce qui fut autrefois un couvent de Bernardines. Ce bâtiment servit de Maison d'Accueil et de home pour religieux âgés ou malades jusqu'en 2000, date du transfert des membres de la communauté à Ciney.

(14) Dédoublement de la Province de Belgique, décret de la Sacrée Congrégation des Religieux dans Bulletin Officiel de l'Assomption, juin 1963, n° 8, vol. III, p. 187-188, p. 190-191. Les religieux belges furent conduits à se prononcer sur le choix personnel d'une des deux Provinces. Les biens furent également équitablement partagés selon les zones linguistiques. Il n'est pas question ici, dans le cadre de cet aperçu, de faire l'historique des 40 ans de vie autonome des deux provinces belges. Donnons seulement la liste des Supérieurs Provinciaux :

Province de Belgique-Hollande (de 1923 à 1946) : P. Rémy Kokel (1923-1929), P. Norbert Claes (1929-1937), P. Dieudonné Dautrebande (1937-1946).

Province de Belgique unie (1946-1963) : P. Rodrigue Moors (1946-1952), P. Stéphane Lowet (1952-1961), P. Martial Ronvaux (1961-1963).

Province de Belgique Nord (1963-2005) : P. Augustinus Van Engeland (1963-1966), P. Frans Houbey (1966-1978), P. Louis Augustijns (1978-1987), P. Arnold Castro (1987-1996), P. Jozef Bergmans (1996-1999), P. Arnold Castro (1999-2002), P. Lambert Maurissen (2002-2005).

Province de Belgique Sud : P. Martial Ronvaux (1963-1965), P. Gérard Istace (1965-1970), P. Francis Schaeck (1970-1976), P. Félix Malet (1976-1979), P. Pierre Charon (1979-1988), P. Frans Desmet (1988-1990), P. Arthur Jallet (1990-1996), P. Jean-Marie Denis (1996-2002), P. Guy Leroy (2002-2005).

(15) En 2007, la région de Belgique Nord regroupe sept communauté : Leuven, Sint Truiden, Borsbeek, Bruxelles Woluwe, Zepperen, Scholen et celle de Colombie, Cali San Nicolas.

(16) La région de Belgique Sud regroupe en 2007 les communautés de Bruxelles rue Duquesnoy, d'Awenne, de Bruxelles rue des Braves, de Gosselies, de Ciney, celle paroissiale de Notre-Dame de l'Assomption, celle de Haine-Saint-Paul (regroupement paroissial). La région des Pays-Bas compte les communautés de Boxtel I, de Boxtel II, de Boxtel Molenweide, de Nijmegen, de Twente. Lui sont liées les deux communautés régionales de Van Duitsland (Allemagne) et de Nouvelle-Zélande (Tawa et Plimmerton).

(17) C'est au cours du Chapitre général de mai 2005 qu'a été prise la décision d'instituer une Province unique d'Europe du Nord voyant le jour officiellement le 15 septembre 2005, formée des anciennes Provinces des Pays-Bas, de Belgique Nord et de Belgique Sud. Ce fut l'aboutissement d'une réflexion commencée au Chapitre général précédent de 1999 recommandant une réorganisation des structures de la Congrégation en fonction notamment des réalités statistiques et des possibilités d'animation apostolique. Après consultation, le P. Arnold Castro a été nommé premier Provincial de la Province d'Europe du Nord. Documents Assomption, 2005, n° 30, p. 106.

 

 

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