Cahiers du Bicentenaire d'Alzon 2010 N° 1
Tour du monde assomptionniste en 41 pays
Série des Cahiers du Bicentenaire de la naissance du P. Emmanuel d'Alzon (1810-2010)
2. ALLEMAGNE
Fondation et re-fondations de l'Assomption en Allemagne, 1928.Il y a certainement plusieurs manières de fixer les débuts de l'Assomption en Allemagne. Déjà en 1928, le P. Césaire Kayser (1863-1931), se préoccupa d'acclimater notre famille religieuse en terre germanique, et ceci malgré le lourd antagonisme politique franco-allemand réactivé à chaque guerre (1870, 1914, 1939). En 1928, Jakob Doeppler (1880-1934), un franconien, ancien Ermite de Saint-Augustin de Würtzburg (Wurtzbourg en français) passé à l'Assomption, put acheter une maison à Scheidegg en Bavière(1), grâce à la bienveillance du curé du lieu, l'abbé Josef Spindler. En 1930, l'évêque du diocèse d'Augsbourg, Mgr Josef Kumpfmüller (1869-1949), successeur de Mgr Maximilien von Ling (1842-1930), donna son approbation, mais sous conditions, trouvant à redire aux entreprises de quête des religieux et à leur manque d'assise congrégationnelle, l'Assomption n'étant pas connue en Allemagne. Néanmoins, c'est le 28 août 1931 que Jakob, devenu Frère (Bruder) Joachim, put commencer son noviciat de Frère à l'Assomption, avec un groupe de jeunes recrutés par lui. Un peu plus tard fut achetée une vaste fabrique de chapeaux où se développa une imprimerie. De nombreuses difficultés vinrent mettre à mal une fondation mal assurée, non concertée avec les instances de la Curie, inquiétée très tôt par les investigations soupçonneuses du régime nazi alors en pleine montée de puissance et aussi par une réputation sulfureuse de mœurs homosexuelles au couvent, ce qui donna lieu à un procès en 1935 dont les nazis tirèrent les ficelles. En 1937, la communauté fut dispersée, les biens quasi perdus. Le Père Florian Griesemer liquida la maison de Scheidegg en 1938. Après la seconde guerre mondiale, le P. Emilien Rauscher (1908-1969) essaya de reprendre pied en Allemagne, cette fois dans le Wurtemberg, à Untergröningen(2) (1952), puis de 1958 à 1961 à Combourg(3), pour un service paroissial. Mais l'entreprise la plus audacieuse fut l'ouverture en 1962 de l'internat Saint-Augustin à Mayen(4) dans le diocèse de Trêves et la région de l'Eiffel, bel édifice d'envergure qui fut fermé en 1980(5), faute de personnel et par suite de l'évolution sociale générale. Le P. Roland Imhoff poursuivit un fécond ministère paroissial à Monreal jusqu'en 2000, dernier témoin de cette souche assomptionniste d'origine française en terre allemande.
Une autre fondation, mais cette fois de souche assomptionniste néerlandaise, permit de prendre en charge dès 1957 plusieurs paroisses (Waldbröl, Grevenbroisch, Leverkusen-Kuppersteg, Neuss-Reuschenberg, Remscheid-Lüttringhausen) dans le diocèse de Cologne (6), très désireux d'accueillir sur son sol des desservants pour ce ministère de base, venant étoffer les rangs d'un clergé séculier réduit à cause de la guerre. Cette présence, aujourd'hui amoindrie, perdure, mais le manque de vocations qui sévit en Europe ne lui donne pas à vue humaine de grandes espérances ou de grandes chances d'avenir.
Sources :
Bulletins de l'ex Province de Lyon, Rhin-Guinée (1957-1963), puis Lyon-Assomption (1963-1981). Alain Fleury, La Maison de Scheidegg, L'Harmattan, 2005, 155 p. ; sur l'apostolat en Allemagne de religieux néerlandais : ART Informations, 1970, n° 14, p. 1-2 ; 1971, n° 19, p. 3. Bulletin de l'ex-Province des Pays-Bas : De Schakel (à partir de 1946). Bulletin de Scheidegg : Missionen der Augustiner von Mariä-Himmelfahrt . Missions Assomptionistes, 1963, n° 559, p. 38-43. L'Assomption et ses Œuvres, 1963, n° 534, p. 18-20.
P. Eugène de Zwart, Les Assomptionnistes de la Province néerlandaise en Allemagne, dans L'Aventure missionnaire assomptionniste, Paris, 2005, p. 383-389. Bulletin Missions Assomptionnistes, 1963, n° 559, p. 38-43.
La Confédération du Rhin sous la botte napoléonienne :
L'Allemagne n'est en 1810 qu'une 'expression géographique' en Europe comme l'Italie ; elle a été formée à partir du Saint Empire romain germanique, fondé en 962, de la juxtaposition de 360 Etats, mais ce dernier ne survécut pas à la tourmente révolutionnaire. Il fut amputé de la rive gauche du Rhin, cédée par la Prusse au traité de Bâle de 1795, annexée par la France aux traités de Campoformio (1797) et de Lunéville (1801). Le Recès impérial de 1803, Reichsdeputationshauptschluss, ne maintint que 6 villes libres au lieu des 51 : Augsbourg, Nuremberg, Francfort, Brême, Hambourg, Lübeck. Des redistributions furent opérées au profit des principaux Etats (Prusse, Autriche, Bavière, Wurtemberg, Hanovre, Bade et Hesse-Cassel), ceci aux dépens des principautés ecclésiastiques qui perdirent 73.000 km2 ainsi sécularisées, version Outre-Rhin de la Constitution civile du clergé en France de 1790. En 1806, un nouveau pas fut franchi dans la vassalisation de l'espace allemand avec la création de la Confédération du Rhin : celle-ci entendit constituer, sous l'aile de la France, un ensemble d'Etats allemands moyens capables de tenir tête aux deux grandes puissances de formation plus ancienne qu'étaient la Prusse et l'Autriche. Elle prit naissance au traité de Paris de juillet 1806, sous le nom de Rheinbund, constitué de 16 Etats : Bade, Wurtemberg, Bavière, Würtzburg, Hesse-Darmstadt, Nassau, Berg et de petites principautés : Liechtenstein, Hohenzollern-Hechingen, Hohenzollern-Sigmaringen, Isenburg-Birstein, Aremberg, Salm-Salm, Salm-Kyrburg, Leyen-Dalberg. Le siège de la Confédération fut établi à Francfort avec présidence donnée à un prince-primat, Mgr Carl Theodor Anton Maria von Dalberg (1744-1817), passé de Mayence à Ratisbonne. Après la défaite de la Prusse, l'ensemble se grossit de la Saxe en décembre 1806, du royaume de Westphalie créé en 1807, du Mecklembourg et des états de Thuringe, au total 36 Etats en 1811, tous satellites de la France. Cette construction politique s'écroula en 1813 avec la défaite de Napoléon, mais elle a constitué une étape dans le processus imprévu de simplification et d'unification de la carte politique allemande. Bismarck (1815-1898) parvint à réaliser cette unité sous l'égide de la Prusse, au moyen de trois guerres : contre le Danemark (1864), contre l'Autriche (1866) et contre la France (1870), d'où sortit le Ier Reich.
Carte politique et ecclésiastique allemande en 1810 : un imbroglio mouvant !Dans le dédale des transformations politiques de l'espace allemand de 1810, tentons une approche simplifiée des réalités de son organisation religieuse catholique, tout en rappelant le poids prépondérant du protestantisme dans les principaux Etats du Nord depuis la réforme de Luther. Ajoutons que la carte ecclésiastique allemande a été fortement revue sous le pontificat du pape Pie XI en 1930 et que de nombreux concordats ont été signés pendant tout le XIXème siècle jusqu'en 1933 : 1817, 1924 avec la Bavière ; 1827, 1929 avec la Prusse ; 1855, 1881, 1933 avec l'Autriche ; 1857 avec le Wurtemberg ; 1859, 1932 avec le pays de Bade ; 1933 avec le IIIème Reich hitlérien. AUTRICHE : Vienne, capitale de l'Empire autrichien dont le monarque a le titre de 'Majesté très apostolique'. Évêché créé en 1469, érigé en archevêché en 1722. L'empire autrichien qui recouvrait le cœur de l'Europe centrale, comptait une organisation ecclésiastique ancienne pour desservir les 14 provinces de la couronne, en majorité catholiques et de langue allemande principalement, mais avec des minorités régionales slaves fortes : Basse-Autriche : Vienne, Haute-Autriche : Linz (évêché de 1785) ; Salzburg avec ville principale du même nom (évêché du VIème, archevêché en 798) ; Styrie : Graz-Seckau (évêché de 1218) ; Carinthie : Klagenfurt, évêché à Gurk, fondé en 1071) ; Carniole : Ljubljana (évêché de 1461, archevêché en 1961) ; Gorz et Istrie : Trieste (évêché du VIème siècle, remodelé en 1828) ; Tyrol-Vorarlberg : Innsbruck (évêché remodelé en 1968) ; la Bohême tchèque : Prague (évêché créé avant 973, métropole en 1344) ; la Moravie : Brno (évêché de 1777) ; la Silésie autrichienne : Opava (évêché à Ostrava-Opava, 1996) ; quant à la Silésie polonaise devenue autrichienne au partage de 1795, sa métropole religieuse est Krakow (évêché fondé au Xème siècle) ; la Galicie : Lemberg (Lvov ou Lviv d'Ukraine : siège de 1540, archevêché de 1807, métropole en 1808 ; archevêché majeur en 1963) ; la Bucovine : Czarnowo ; la Dalmatie : Zara (Zadar, évêché du IVème siècle, métropole en 1054). A ces états autrichiens de la couronne s'ajoutaient les territoires non-allemands de la couronne de saint Etienne : la Hongrie, la Transylvanie, ceux de la Croatie et de la Slavonie et des territoires arrachés à la Turquie : Bosnie, Herzégovine et Novi-Bazar où une partie de la population était islamisée, mais aussi de tradition orthodoxe. La Réforme protestante était bien représentée en Bohême et en Hongrie. BADE : capitale Karlsruhe. Passé sous sphère d'influence française dès 1795, le margraviat de Bade fut érigé par Napoléon en Grand-Duché. Malgré sa fidélité à l'Empereur, ce territoire fut maintenu en 1815. Heidelberg où se trouvait une grande université devint un des hauts lieux du romantisme allemand. BAVIERE : Munich, capitale de l'Etat, siège d'un archevêché en 1818, dépendant auparavant de Freising, à partir de l'évêché créé en 739. Les trois autres évêchés bavarois de 1810 étaient Augsbourg (évêché du VIème siècle), Passau, évêché créé en 737 et Ratisbonne ou Regensburg remontant à 739. Par son accroissement territorial de 1802, le royaume de Bavière recevait en plus deux sièges importants, l'archevêché de Bamberg (évêché créé en 1007, érigé en métropole en 1818) et l'évêché de Würzburg, créé avant 741. La Bavière reçut en plus au Congrès de Vienne de 1815, pour prix de son ralliement à la coalition anti-napoléonienne, la Rhénanie-Palatinat dont le siège épiscopal de Spire (Speyer) était évêché depuis le IVème siècle. En 1810, la Rhénanie-Palatinat avait été purement et simplement transformée en département français, appelé Mont-Tonnerre. HANOVRE : Hanovre. Etat à majorité protestante, situé au sud de la Basse-Saxe. L'évêché se trouvait à Hildesheim, créé avant l'an 800. Osnabrück, autre centre catholique, est un évêché créé avant 772 . Ce duché, possession des rois d'Angleterre depuis 1714, connut un sort mouvant, passant un temps à la Prusse (1806), repris après Iéna, transformé en partie en départements français (Bouches-du-Weser et Bouches-de-l'Elbe), devenant encore un royaume remanié en 1814 et en 1815, des parties allant à un parent du tsar (Oldenbourg), une autre à la Prusse (Lauenbourg) et une autre au Danemark. PRUSSE : Berlin, capitale de la Prusse dans la province du Brandebourg, état protestant, formant alors une délégation apostolique. L'évêché de Berlin ne fut érigé qu'en 1930, devenu archevêché en 1994. L'Etat de Prusse s'étendait en Silésie polonaise avec pour centre catholique Breslau, nom germanisé de Wroclaw dont l'évêché remontait au XIème siècle, passé archevêché en 1930, et en Prusse occidentale avec comme centres catholiques Posen, l'actuelle Poznan, évêché créé avant 968, érigé en archevêché uni à Gniezno en 1821, et Pelpin, autrefois Chelmo, évêché créé avant 1243. Enfin la Prusse orientale comptait l'évêché de Frauenburg au diocèse d'Ermland, aujourd'hui Warmia, évêché du XIIIème siècle, archevêché en 1992. SAXE : Dresde (Dresden-Meissen), capitale de l'Etat à majorité protestante formant alors un vicariat apostolique avec un évêché remontant à l'année 968, supprimé en 1581 et restauré seulement en 1921. Le royaume de Saxe est dépecé en 1815, la Prusse s'adjugeant les parties les plus prospères et les plus peuplées. WESTPHALIE : capitale : Cassel. Ce royaume, créé par Napoléon en 1807, n'eut qu'une existence éphémère, mais il comptait des sièges épiscopaux importants : Trêves (Trier), évêché du Ier siècle, métropole au VIIIème siècle réduite à un évêché en 1801 ; Cologne (Köln)), évêché du IIème siècle, métropole au VIIIème siècle ; Paderborn, évêché créé avant 805, promue métropole en 1930 ; Münster, évêché créé avant l'an 800. Quant à l'évêché d'Aix-la-Chapelle, formé en 1801, il fut supprimé en 1821 pour ne retrouver une existence qu'à partir de 1930. En 1810, Napoléon amputa le royaume de Westphalie de ses régions septentrionales pour en constituer des départements français en bordure de la mer du Nord. WURTEMBERG : capitale Stuttgart, état à majorité catholique avec l'évêché à Rottenburg (aujourd'hui Rottenburg-Stuttgart depuis 1978), siège créé en 1821. L'Etat avait pour centres catholiques principaux le siège de Fribourg (Freiburg im Breisgau), érigé en métropole en 1821, celui de Mayence (Mainz), archevêché avant 747, réduit en évêché en 1801, celui de Limbourg (Limburg), évêché créé en 1821, et celui historique de Fulda érigé en 1752. Dans les limites de l'Allemagne contemporaine réunifiée depuis 1989 (ex-R.F.A. et ex-R.D.A.), on compte par comparaison : 7 archevêchés, 20 évêchés et un exarchat. L'Allemagne a pour fête nationale à présent le 3 octobre, en référence à l'unification de 1990. Le drapeau allemand a é été adopté le 9 mars 1848 à l'assemblée de Francfort. Jusqu'au passage à l'euro le 1 er janvier 2002, la monnaie était le mark. La mélodie de l'hymne allemand remonte à 1797, composée par Joseph Haydn, Deutschlandlied. La nonciature à Berlin a été établie en 1920, au temps de Mgr Pacelli, futur Pie XII. Le pape Jean Paul II s'est rendu à plusieurs reprises en Allemagne : en novembre 1980 (R.F.A.), en avril-mai 1987 (R.F.A., béatification d'Edith Stein) et en juin 1996 (Allemagne réunifiée). Le pape Benoît XVI s'est rendu déjà deux fois dans son pays natal, en août 2005 (Cologne, XXèmes J.M.J.) et en Bavière (septembre 2006). |
(1) Le livre réalisé récemment sur pièces d'archives par l'historien Alain Fleury, La Maison de Scheidegg, L'Harmattan, 2005, 155 pages, donne toutes les informations nécessaires à la compréhension de ce dossier épineux.
(2) Dans le Bulletin Officiel de l'Assomption, avril 1953, n° 1, vol. II, p. 20 : « Le T.R.P. Général avec son Conseil autorise à Untergröningen (Würtemberg, Allemagne), l'organisation d'une résidence avec ministère paroissial acceptée par l'évêque, le 25 mars 1952. Cette fondation compensera l'abandon et la vente forcée de la maison de Scheidegg ». On ne trouve pas d'information sur ce lieu, et pour cause, dans le Bulletin Rhin-Guinée, mais son nom apparaît à propos du transfert de la communauté à Comburg en 1958, dans le même bulletin : décembre 1958, n° 10, p. 5. Par contre, le P. Marcien ou Edouard Aimoz est l'informateur de La Lettre à la Famille sur Untergröningen, décembre 1952, n° 146, p. 96 : « En mars dernier, le P. Emilien Rausher, accompagné de notre Frère quêteur, le Fr. Grégor, partait pour Untergröningen (diocèse de Rottenburg), dans le Wurtemberg. Il y dessert un lieu de pèlerinage à la Sainte Vierge avec le titre de curé de la Diaspora, et cette Diaspora, ce sont les catholiques allemands réfugiés dans les villages protestants de la région ».
(3) Combourg ou Comburg n'a pas d'acte de naissance comme communauté consigné dans le Bulletin Officiel de l'Assomption. Par contre l'article cité ci-dessus dans Rhin-Guinée, de décembre 1958, n° 10, p. 5-6 offre tous les renseignements nécessaires sur le transfert, le lieu, l'église.
(4)Bulletin Officiel de l'Assomption, octobre 1962, n° 7, vol. III, p. 166 : « Erection de la maison de Mayen (St-Augustinus Internat), en Allemagne, le 13 mars 1962 ». Mais déjà le bulletin Rhin-Guinée dans son numéro 26 d'octobre 1960, pages 2-4 avait relaté la cérémonie d'inauguration de la première pierre en présence du P. Général, le P. Wilfrid Dufault, et du maire de Mayen, le Dr Dahmen : « Il faut que l'Assomption saisisse, sans tarder, cette occasion de l'Europe qui se fait, pour s'établir en Allemagne ». Il faut dire qu'à la même époque, parallèlement, des religieux assomptionnistes néerlandais s'implantaient dans les faubourgs de Bonn et que, sur un plan plus général, l'Europe occidentale se cherchait une première forme d'unité, économique, sous les auspices du Marché Commun. Lettre à la Famille, octobre 1960, n° 297, pages 426-427 et décembre 1960, n° 302, pages 462-463. L'Assomption et ses œuvres, 1963, n° 534, p. 18-20.
(5) La fermeture de l'Internat de Mayen est bien antérieure à 1990 : en fait la décision est déjà prise en 1979 ! Elle est effective en 1980. En 1990 l'Internat, réaménagé, est entièrement occupé par des réfugiés allemands de l'Est, les 'Ausländer', sous le contrôle de la Caritas allemande qui loua les bâtiments (A.T.L.P., 24 mars 1990, n° 69, p. 6), mais la vente des bâtiments par l'Assomption ne put se faire. Des difficultés surgirent sans cesse, après de longs pourparlers et même après avoir déjoué un certain nombre d'acquéreurs indésirables. En 2007, Mayen est toujours à vendre.
(6) A titre individuel, des religieux néerlandais ont également été aussi conduits à prendre en charge des paroisses dans le diocèse allemand d'Aix-la-Chapelle.