La sépulture actuelle en la chapelle des Oblates
construite par lui-même, à Nîmes

Chapelle de l'AssomptionLe 3 novembre 1942, Mgr Girbeau étant évêque de Nîmes, le P. Gervais Quénard, supérieur général des Religieux de l'Assomption, Mère M.-Michaël, supérieure générale des Oblates de l'Assomption, eut lieu le double transfert, d'une part du cercueil du P. d'Alzon de la chapelle du collège avenue Feuchères (devenu lycée de filles), d'autre part, de celui de Mère Emmanuel-M. Correnson du cimetière Saint-Baudile, en la chapelle du pensionnat (Institut d'Alzon) des Oblates de l'Assomption, rue Séguier à Nîmes, dans les tombes qu'il avait réservées pour lui et pour elle, à l'entrée du sanctuaire. "Nous ramenons le Fondateur, devait dire le P. G. Quénard, en cette chapelle qu'il avait conçue lui-même avec amour et qu'il avait bénite peu de temps avant sa mort de sa main déjà affaiblie."

Le 26 novembre 1964, sous l'épiscopat de Mgr Rougé et le généralat du P. Wilfrid Dufault, et sur l'instance du P. A. Colette, postulateur, la S. Congr. des Rites donnait pouvoir délégué à l'ordinaire de Nîmes de procéder à l'exhumation et à la reconnaissance des restes du Serviteur de Dieu Emmanuel d'Alzon, dont la Cause est introduite à Rome, au jour centenaire de l'approbation de la Congrégation (26 novembre 1864).

La procédure étant accomplie, le Père fut de nouveau inhumé à la même place, et l'absoute fut suivie d'une messe votive pour les vocations, et en particulier pour les vocations assomptionistes.

Pierre tombale

 

 

 

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 Page réalisée par D. Remiot

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