Documents Ecrits      Powerpoint      Photos     Vidéos     Intranet     Calendrier de l'année jubilaire
Message du Supérieur Général
Eng  Fr  Esp              

                                      Toulouse 


Cela s'est passé le 19 juin 2010:

            

« Passe par l’homme et tu parviens à Dieu. Cest par lui que tu vas et à lui que tu aboutis. Ne va pas chercher ailleurs une autre route pour aller à lui en dehors de lui. S’il n’avait pas voulu lui-même être le chemin, nous serions toujours dans l’erreur. Il est le chemin pour que tu viennes par lui. Et je ne te dis pas : « Cherche le chemin, car c’est le chemin lui-même qui vient à toi. Debout et marche. Il vaut mieux boiter sur la route que d’avancer hors de la route. » » Saint Augustin.

 

Un jubilé est toujours un temps privilégié, Toulouse Courbet et Saint Exupère avec des laïcs proches des communautés ont décidé de célébrer celui-ci en partant à la découverte ou redécouverte de certains lieux liés à la présence assomptionniste dans la ville rose depuis 1893.

Le ciel était plus automnal que printanier ce samedi 19 juin, mais il en fallait plus pour dissuader la bonne trentaine de courageux pèlerins et c’est dans les locaux de l’ancien collège Sainte Barbe, actuellement LEP Saint Sernin, que nous avons commencé notre « pèlerinage » sous la houlette d’Ernest Kermarrec professeur dans ce lieu de 1953 à 1960. Les travaux nombreux ont remanié les locaux mais le Patio d’Alzon existe toujours. La pluie battante n’a pas découragé les pèlerins d’un jour de se retrouver rue du Cagire où une des communautés toulousaines a vécu jusqu’en 1999. Maïté et Pierrot Artigue voisins et amis de la communauté nous ont offert un apéritif qui nous a bien réchauffés ainsi que les souvenirs de ce lieu racontés par Jacques Nieuviarts et Michel Carrière.

Le rendez-vous suivant était à l’église Notre Dame de Lourdes jouxtant l’ancien orphelinat dit de la Grande Allée dirigé de 1924 à 1992 par les Assomptionnistes. Ce bâtiment nous a été conté par Vincent Thomas, rappelant aussi que ce lieu a abrité le « ciné bleu » dont certains Toulousains se souviennent encore et que l’orphelinat a même compté une équipe de football « Les bleuets toulousains » avec des jeunes et des frères jouant dans le championnat local.

Des pèlerins de la communauté malgache, de la pastorale des migrants, de NDS, du Pélé Mosaïques, des ami(e)s…ont rejoint les valeureux promeneurs afin de rendre grâce  au cours de l’Eucharistie et dire merci à Michel, à Juvence et aux jeunes en formation qui quittent Toulouse pour poursuivre leur mission.

Cette journée ne pouvait que se terminer par un temps festif et près de 120 personnes ont trouvé place à la communauté Courbet. Moments toujours plein d’émotion accompagnés par une chorale malgache et la guitare de Juvence, par le violon de Hui, par des chants Cht’i, par l’harmonica de Laurentiu et bien entendu par la Montagne si chère à Michel.

Une page se tourne et Toulouse souhaite la bienvenue à Erik Samson venu à la rencontre de ces Toulousains pour qui l’Assomption compte tant et comme le dit Bruno Chenu dans le texte lu par Jacques : « heureux sommes-nous si nous ne sommes pas seuls dans notre marche… »

  Résumé de la journée en images:

Visite au lycée              Chez Pierrot                 La messe                 Le repas

                                                                                 

Fête du bicentenaire le 5 février 2010 à Toulouse

L’Institut Catholique de Toulouse a accueilli très chaleureusement pour fêter le bicentenaire de la naissance du Père d’Alzon. Nous ne pouvions espérer mieux, pour rendre hommage au fondateur, que ce haut lieu de formation du Midi de la France. La présence du Père Benoît Grière parmi nous, témoignait de l’attachement  et de la longue histoire de l’Assomption avec notre ville.

L’Eucharistie, présidée par Monseigneur Le Gall,  célébrée  dans la chapelle Sainte Claire, nous a rassemblé pour ouvrir ce temps de rencontre. La célébration fût belle et priante. Au nom des Laïcs de l’Assomption et des deux communautés de Toulouse, de la rue Courbet et de St Exupère, Michel C. tenait à remercier les nombreux amis qui nous avaient rejoint et  la vingtaine de concélébrants  : religieux, prêtres diocésains et frères assomptionnistes. Quelle joie pour tous d’entendre chanter d’une seule voix, d’un seul cœur :

                                                      Adveniat Regnum Tuum !

 … et comme dans tout rassemblement familial, nous nous sommes retrouvés autour d’un  buffet, particulièrement soigné, qui nous a permis d’échanger et de nous redire la joie de vivre du même esprit. Nos pas nous ont, ensuite, conduit dans la grande salle Tolosa pour entendre une conférence par le rédacteur en chef religieux du journal La Croix, le Père Dominique Greiner :

                                       «  Le Père d’Alzon ou la foi dans l’espace public ».

Le temps s’est suspendu, Dominique nous a fait un exposé absolument remarquable, et nous avons tous bien entendu que ce sujet reste actuel. Le doyen de la Faculté de théologie  et notre Evêque ont écouté et goûté avec un intérêt non dissimulé,  comme nous tous, la qualité de l’intervention.

Le combat de d’Alzon était d’ordre spirituel, il  luttait contre le refus de Dieu,  car « un monde sans Dieu est voué à la ruine ». Avec d’Alzon nous avons souvent entendu parler de combat et de lutte, toute sa vie fut vouée à l’annonce du Royaume. Son désir était que Dieu « retrouve sa place » dans la vie des Hommes.

Plutôt que la conversion, c’était l’annonce qui était première, et pour cela il était indispensable que le clergé, et les enseignants soient bien formés car, disait-il : « Il ne suffit pas d’enseigner, il faut élever. Le maître chrétien doit sculpter le Christ dans les âmes ». S ‘engageant pour la liberté de l’enseignement,  il réhabilite le travail de la raison, l’importance du travail de l’intelligence qui nécessite une formation solide.

Avec le Père d’Alzon on redécouvre «la médiation longue, qui traverse l’épaisseur du temps, Emmanuel d’Alzon nous apprend la patience... »

Les applaudissements ont retenti, les visages souriants disaient la joie :

Oui ! nous sommes bienheureux d’entendre « nos » frères, au travers de la vie du Père d’Alzon, nous parler de leur foi.

« Loué sois-tu Seigneur,

De nous avoir donné des frères à aimer ! »

Une table ronde animée par le doyen de la faculté de théologie de Toulouse, le père Philippe Curbelié a réuni autour de Dominique Greiner, Benoît Grière, Catherine Vital, et Marie-Claire Rouquet. Des remarques, des questions ont alors été posées permettant ainsi de mieux comprendre encore ce qui fait la force des Assomptionnistes, ce qui les anime et ce qui nous fait nous sentir proche d’eux dans leurs divers lieux de travail. 

Merci à vous Benoît, Dominique, Ernest, Armand, François-Régis, Christian de nous avoir rejoint à Toulouse, merci aux amis qui, de partout, furent en communion.

Et en complément:
Voir les photos >>>


21 novembre 2009

La fraîcheur ne s’était pas encore arrêtée sur Toulouse-Courbet pour fêter le Père d’Alzon en ce 21 novembre 2009 et entrer ainsi pleinement dans cette année jubilaire.

Le thème de la crise et de la solidarité qu’elle engendre, avec comme intervenants Jo Begoc, a.a., et Michel Dagras, formateur diocésain a rassemblé près de 80 personnes, dont les ami(e)s des ami(e)s des Assomptionnistes et des laïcs qui cheminent avec vous.

De nombreux nouveaux visages, ainsi que des fidèles étaient venus à la rencontre de l’Assomption. Le contexte de la fondation de la congrégation, son évolution nous ont été présentés à partir d’un diaporama réalisé par André et Régis.

Il a bien introduit une des nombreuses réalisations de l’Assomption, le bateau « Je Sers » à Conflans, cette œuvre à laquelle un film a été consacré et nous a été projeté... cette projection a bousculé nos esprits, elle a rappelé le confort dans lequel nous vivons majoritairement.

Jo nous a rappelé les diverses solidarités qui ont été, qui sont mises en place par vous les Assomptionnistes. Le Père d’Alzon avait beaucoup d’idées et vous en êtes les dignes fils.

Des petits groupes de partage ont permis à chacun de se demander comment se situer face à la crise dont on parle beaucoup actuellement mais qui frappe depuis toujours toutes les personnes, crise morale, financière, familiale, associative…la crise n’est pas un mot au singulier ni singulier mais un mot qui doit s’entendre au pluriel.

Michel Dagras, à partir de « Caritas in Veritate », nous a fait prendre conscience que la crise génère de nouvelles formes de solidarité ou bien en fait ressurgir des anciennes. La solidarité familiale, la solidarité dans la Foi…la solidarité c’est découvrir l’Autre, c’est un échange, celui qui donne reçoit paradoxalement plus que celui qui reçoit. La solidarité est un geste d’Amour, un infime don de soi pour mieux grandir…et ne pas oublier que « ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait »(Mt 25, 34-40). Son dernier mot : « l’amour rend inventif ! »

L’Eucharistie présidée par Jo a permis de rendre grâce pour tout ce qui est fait en faveur de nous tous, nous qui avons pu vivre ou vivons un temps de crise quel qu’il soit.

Juvence nous a montrés un de ses talents de musicien en jouant magistralement de la cithare. Ce temps de rencontres, d’amitié, d’ouverture du Jubilé ne pouvait que se clore par un temps de partage des réalisations culinaires apportées par tous…toujours cette joie de nous retrouver comme l’atteste les photos prises par Simon… Merci à vous tous.